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On est DES SOLDATS, SANS ARMES AU COMBAT, ce soir la mission, c'est de CHANTER DANS LES STADES, CHANTER DANS LES STADES, CHANTER DANS LES STADES, CHANTER DANS LES STADES, CHANTER DANS LES..., OOOOOOOOOOOOOOHOOOOOOOOOOOOOOOOOHOHOHOHOHOOOOOOOOO OOOOOOOOOOOOOOOOOHOOOOOOOOOOOOOOOOOOOWOOOOOOOOOOOO OOOOOHOOHOHOHOOOOOOOOOOOOOOOOOOWOWOWOWOOOOOOOOOOOH OHOOOOOOOOOOOOO Qui s'en souvient ? Trouvezla utah army national guard photo, l’image, le vecteur, l’illustration ou l’image 360° idéale. Disponible avec les licences LD et DG. Soldat tué au Mali "Le risque fait partie du métier", expliquaient les militaires sur place La base de militaire de Gao, au Mali, a été la cible d'une attaque au mortier le 22 janvier lors de laquelle un soldat français a trouvé la mort. Le HuffPost s'y était rendu en décembre. GAO - Un 53ème soldat français a été tué au Mali. Lors d’une attaque au mortier ce samedi 22 janvier contre le camp de Gao, dans le nord du Mali, le brigadier Martin, grièvement blessé, a succombé à ses blessures. Neuf autres soldats français ont été “légèrement blessés” mais “leur état n’inspire aucune inquiétude”, a précisé l’état-major des Armées dans un communiqué. Le camp de Gao a été la cible peu avant 17h, heure de Paris, de “plusieurs tirs indirects” d’obus de mortiers, partis d’une position située à une distance de “cinq à six kilomètres au nord-est”, a indiqué le porte-parole de l’état-major des Armées, le colonel Pascal Ianni, à l’AFP. Mi-décembre, Le HuffPost s’était rendu cette base militaire, où militaires sont affectés. Comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessus, un monument aux morts au Mali est présent dans le camp, sur la place d’armes. “Le risque zéro n’existe pas” Des officiers de l’état civil gèrent toute l’administration des militaires... Qui peut aller parfois jusqu’au décès. Un risque qui est présent dans l’esprit des soldats en opération extérieure. Car s’ils estiment être bien préparés à faire face à tout type de menace, le risque zéro n’existe pas. Dans les régiments d’appartenance des militaires, des “bureau environnement humain” BEH sont chargés d’accompagner et de soutenir les militaires et les familles avant, pendant et après le déploiement opérationnel. Avant de partir, les soldats ont la possibilité de mettre par écrit leurs souhaits si le pire devait arriver. Chacun évoque cette éventualité, ou non, avec ses proches. “Tous les militaires qui signent et qui s’engagent savent qu’ils peuvent être amenés à réaliser le sacrifice ultime, expliquait au HuffPost le lieutenant Florian, officier de communication de la base de Gao. Déjà, en parler entre nous permet de dédramatiser la situation. Mais on n’y pense pas en permanence, car sinon on ne peut pas être concentrés sur notre mission.” Sur la base de Gao, une psychologue est présente pour répondre aux éventuels besoins des militaires. “Il y a aussi un suivi quand on rentre d’opération extérieure, de manière à ce qu’on ne soit pas seuls pour gérer un évènement traumatisant, comme par exemple la perte d’un collègue”, poursuit le lieutenant Florian. Les “sas de décompression”, des stages post-opération extérieure, sont obligatoires pour les soldats qui reviennent du Sahel. “C’est un frère d’arme, c’est une soeur d’arme” Chaque perte est vécue comme telle pour l’ensemble des militaires de l’opération. “Quand on perd un camarade, on est forcément concerné, même si on ne le connait pas personnellement, soutient le lieutenant. C’est un frère d’arme, c’est une soeur d’arme, c’est un camarade. La fraternité d’arme c’est quelque chose qui est réel chez nous.” Le soldat mort au combat aura droit a plusieurs hommages. “Pour le sergent Blasco, il y a eu une cérémonie ici au départ du corps, une cérémonie aux Invalides en France puis une troisième dans son régiment d’appartenance”, rappelle-t-il. À côté du monument où figurent les noms des 52 militaires morts au Sahel, une stèle à part est dédiée au sergent Maxime Blasco, un tireur d’élite tué par un terroriste au Mali en septembre 2021. “C’était une volonté du groupement commando montagne, où il était affecté. Ce sont les pilotes qui l’avaient sauvé qui ont demandé à l’ériger”, explique l’officier de communication, faisant référence à un crash d’hélicoptère auquel le soldat avait survécu en 2019, déjà au Mali. La question du maintien de l’opération Barkhane Le brigadier Alexandre Martin est donc le 53e militaire français tué au combat au Sahel depuis 2013. Trois l’avaient été l’an dernier, un quatrième soldat étant mort accidentellement. Âgé de 24 ans, il était engagé depuis septembre 2015 dans l’armée de Terre. Après des missions en Guyane, en Martinique et à Djibouti, il participait depuis le 19 octobre à l’opération Barkhane. Quatre soldats français ont déjà été blessés mardi au Burkina Faso lors de l’explosion d’un engin explosif improvisé IED au passage de leur véhicule. Les relations exécrables entre la junte au pouvoir à Bamako et Paris posent la question du maintien d’une présence française et européenne au Mali, même si l’option d’un retrait est peu évidente, entre campagne présidentielle et présidence française de l’Union européenne. À voir également sur Le HuffPost En patrouille avec les militaires de Barkhane au Mali
\n on est des soldats ensemble au combat
Photod’un jeune soldat qui prie son chapelet en 1916 durant la première guerre mondiale carnet chapelet de combat_Mise en page 1 25/01/2017 17:52 . LE CHAPELET DE COMBAT Durant la première guerre mondiale l'armée américaine a fait distribuer des chapelets aux soldats. Beaucoup attribuèrent leur vie sauve au Chapelet de Combat. Ce modèle est une création
L’époque du service militaire est révolue et ce n’est pas plus mal, mais les plus âgés d’entre vous se souviendront peut-être de la levée des couleurs à 6 heures du matin, des entraînements physiques, ainsi que des rations militaires. Ces rations, on les imagine souvent un peu tristes… Pourtant, celles de l’armée française ont très bonne réputation. On a donc tenté notre que l’idée selon laquelle le moral des troupes passe d’abord par leur estomac est bien de chez nous, les rations militaires françaises sont en effet connues par toutes les armées du monde pour être les meilleures. Quatorze menus régulièrement renouvelés sont mitonnés par des fournisseurs français, qui suivent un cahier des charges strict, et conditionnés aux Ponts-de-Cé, près d’Angers, pour garantir la sécurité alimentaire des soldats. Quand l’art de vivre à la française s’applique également au théâtre d’opérations extérieures…Sur le champ de bataille, il arrive que des soldats alliés s’échangent leurs rations, comme cela fut le cas en Yougoslavie ou en Afghanistan. Il se dit qu’une RCIR française ration de combat individuelle réchauffable vaut cinq MRE américaines meal ready to eat.Simple curiosité culinaire, on s’est demandé ce qui valait à nos rations une telle réputation et on a donc décidé d’en tester une nous-mêmes. Pas besoin de s’engager sous la bannière tricolore et de marcher au pas pour manger comme un soldat, on peut en effet facilement se procurer ces rations dans des magasins de surplus militaire ou sur vrai garde-manger dans une petite boîteÀ l’arrivée du paquet, nous constatons avec plaisir que notre ration a survécu à son périple de 15 jours organisé par Colissimo. Nul besoin d’alerter le service postal qu’un colis de près de deux kilos de nourriture se décompose dans l’un de ses entrepôts ; mise en boîte en 2019 notre ration peut être consommée jusqu’en 2023 et doit pouvoir résister à des températures allant jusqu’à 50 °C, une protection nécessaire lorsque les conflits se déroulent sous des climats arides. Pour cette expérience, nous avons eu droit au menu n° 7 brandade de Nîmes en entrée, salade de pâtes au saumon et crevettes et poulet à l’asiatique en nous ouvrons notre paquet, la première chose que nous remarquons est la grande quantité de nourriture à l’intérieur. Une vingtaine de paquets et d’emballages se présentent à nous et nous nous demandons s’il sera possible de tout manger en l’espace d’une journée. Il y en a pour 3 600 kilocalories, bien plus que les 2 100 à 2 700 kilocalories conseillées par jour pour une personne. On est cependant loin des boîtes de raviolis ou du pain de guerre ramolli dans du bouillon auxquels ont eu droit les menus ont été élaborés afin de ne pas sombrer dans une routine qui aurait raison du moral des troupes. On retrouve ainsi des repas conformes aux interdits religieux – notre ration est sans porc, par exemple. Des produits innovants, comme du muesli au chocolat, côtoient des plats préparés dans des maisons historiques Larzul conserverie bretonne ouverte en 1906, Andros, Hénaff entreprise agroalimentaire bretonne ouverte en 1907, l’île Bleue ou encore les biscuits Saint-Georges. De quoi envoyer un peu de cocoricos à ceux qui ont le mal du ce que contenait le RICR – nous avons réparti son contenu pour quatre repas dans la journée petit déjeuner, déjeuner, collation, dîner un sachet de potage aux légumes lyophilisés ; une boîte de brandade de Nîmes ; une boîte de fromage à tartiner ; un plat de salade de pâtes au saumon ; un plat de crevettes et poulet à l’asiatique ; un paquet de muesli au chocolat ; un paquet de 16 biscuits salés, aux céréales ou au chocolat ; une barre caféinée “commando” ; une barre énergétique pêche-abricot ; une barre de nougat aux fruits ; une barre de chocolat noir ; une pâte de fruits à la poire ; une compote Andros à la fraise ; une boisson isotonique à la mangue lyophilisée ; une boisson cacaotée lyophilisée ; deux sachets de café lyophilisé ; deux sachets de thé noir et vert à la menthe ; deux sachets de sel ; deux sachets de poivre ; deux sachets de sucre ; un paquet de mouchoirs ; un ensemble de kit de réchauffage comprenant un réchaud, une pince pliable, six pastilles combustibles, une boîte d’allumettes, trois cure-dents, une cuillère-fourchette pliable, six comprimés de purification d’eau, un sac-poubelle. Exit les paquets de Gauloises et les mignonnettes d’eau-de-vie qui avaient leur place à une repas ultra-riches pour faire le plein d’énergie sur le frontAvec ce menu, avoir de l’eau est primordial pour donner vie aux aliments lyophilisés, comme le potage, la boisson énergétique ou encore le café. Entre 1,5 et 2 litres sont nécessaires par ration, mais dans les zones de conflit, on ne trouve pas forcément d’eau potable comme quand on va au supermarché, alors il faut parfois se servir de ce que la nature a à offrir flaques troubles, rivières polluées ou puits contaminés. Lorsqu’un soldat ne dispose que d’eau impropre à la consommation, la ration lui fournit des pastilles de purification qui éliminent virus et entamer cette journée à 3 600 kilocalories, on aurait bien voulu mettre du lait dans notre muesli, mais on va s’en tenir aux consignes des emballages en le mélangeant avec de l’eau. Si le procédé n’a pas l’air ragoûtant, le résultat final n’est pas désagréable et se mange même plutôt bien. On a vraiment l’impression de savourer des céréales dans un bol de lait. La boisson cacaotée, quant à elle, n’obtiendra pas nos faveurs. Gustativement, on dirait de l’eau dans laquelle on a mis de la poudre de chocolat noir. On fait donc passer le tout avec le nougat, la pâte de fruits, quelques biscuits et la compote de fraise pour rendre le goût moins ce petit déjeuner un brin bourratif, on déjeune sans faim de la brandade de Nîmes et de la salade de pâtes au saumon. Même si c’est à la bonne franquette, et c’est bien parce que l’armée n’est pas un hôtel cinq étoiles, les plats sont objectivement plutôt bons. Ils sont surtout consistants et peuvent ainsi apporter un peu de réconfort. On s’offre ensuite le luxe d’un dessert avec un café et une barre de chocolat noir, même si notre estomac est déjà bien compenser les longues marches et autres efforts physiques, la ration fournit également une boisson en poudre, dite “isotonique”. On appelle ainsi les boissons dont la concentration en solutés se rapproche de celle du plasma sanguin ; elles doivent être chargées en sels minéraux et avoir un minimum de glucides pour fournir au corps humain l’énergie dont il a plus d’assurer l’alimentation d’un soldat du petit déjeuner au dîner, la ration militaire est surtout une boîte remplie de douceurs. La présence de glucides est prédominante 64 % de glucides contre 20 % de lipides et 16 % de protéines pour notre ration autant qu’elle est importante ils servent de carburant pour nos cellules, notamment celles du cerveau, coupent plus rapidement l’appétit et favorisent l’endormissement collation se constituera d’une barre caféinée et d’une barre énergétique pêche-abricot. À l’origine destinées à nous redonner un coup de fouet en milieu de journée, les barres vont plutôt nous faire somnoler et nous donner l’impression de ressortir de cette expérience avec une glycémie à la courbe digne de celle du bitcoin. Il nous faut malheureusement terminer la journée sur cette note sucrée. On décide de reporter le dîner au lendemain, rassasiés par un trop-plein d’énergie. Cela prouve toutefois que la ration est adaptée aux grands sportifs et non aux personnes pouvant seulement se balader jusqu’au couvre-feu de 18 notre dernier repas, on teste le kit de réchauffage avec son réchaud dépliable et ses pastilles de combustibles. Une fois le potage aux légumes englouti, il nous a fallu moult essais pour mettre le feu aux combustibles avec nos pauvres allumettes. Le résultat est cependant sans appel, notre plat de crevettes et de poulet à l’asiatique est prêt en trois minutes chrono. Comme pour la salade de pâtes au saumon, ce n’est pas aussi savoureux qu’un bon petit plat préparé chez soi, mais c’est tout de même plus réconfortant et goûtu que nos souvenirs de cantine. On termine enfin notre ration avec du fromage à tartiner dont la texture et la couleur laissent à ration est désormais vide mis à part quelques biscuits et sachets de thé et café et il faut bien l’avouer nous sommes bien contents de nous en débarrasser. Soyons honnêtes, cependant, nous avons commis une erreur celle de partager les plats et remontants en quatre repas, alors que les sucreries et barres énergétiques sont faites pour être consommées tout au long de la journée et non en même les rations militaires françaises sont considérées comme étant les meilleures au monde, c’est donc avant tout parce qu’elles offrent des repas complets et variés, qui donnent largement aux soldats de quoi tenir lors d’une journée éprouvante. Par comparaison, d’autres rations ailleurs dans le monde proposent des repas avec des ingrédients de moindre qualité ou un menu unique avec des pilules de vitamines et de minéraux en compléments. Le genre de repas bien démoralisant, qu’on doit avoir envie de refiler à l’ennemi. Ces rations sont finalement bonnes à prendre si vous avez prévu de marcher 40 kilomètres dans les montagnes ou le désert, mais plusieurs soldats vous diront qu’au niveau du moral, elles ne remplaceront jamais un vrai plat convivial préparé maison.
Elleest la seule à avoir des soldats en permanence dans les rues de ses grandes villes depuis 26 ans. Les soldats français sont les plus
Après trois mois de combats en Ukraine, l’armée russe a perdu autant de soldats que l’armée soviétique en neuf ans de guerre en Afghanistan 1979. Depuis que la Russie a lancé son offensive en Ukraine dans la nuit du 24 février, près de 15 000 soldats russes ont perdu la vie au combat. Et ces données, impossibles à vérifier, cachent des pertes bien plus importantes à cause des blessures et de la fatigue des troupes. Sans compter que les forces ukrainiennes ont capturé des centaines de soldats russes. En Afghanistan, où l’Union soviétique a mené une guerre désastreuse qui laissait présager la débâcle américaine une génération plus tard, l’armée soviétique comptait trois ou quatre blessés pour chaque soldat mort. En Ukraine, il est possible que si l’on comptabilise le nombre de tués et de blessés russes la Russie a envoyé 125 000 soldats en Ukraine, Moscou ait enterré ou envoyé à l’hôpital 50 000 soldats. Certains des blessés pourraient retourner dans leurs unités, évidemment. Cependant, la perte permanente de dizaines de milliers d’individus souligne la brutalité des combats en Ukraine, et donne du crédit aux précédentes affirmations du ministère de la Défense britannique, à savoir que la puissance de combat de l’armée russe avait diminué d’un tiers depuis le début de l’invasion. Des tactiques médiocres, une couverture aérienne limitée, un manque de flexibilité ainsi qu’une approche de commandement prête à renforcer l’échec et à répéter les erreurs ont conduit à ce taux élevé de pertes », a déclaré le ministère de la Défense britannique. En d’autres termes, les deux camps enregistrent des pertes. Ce week-end, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dressé un premier bilan officiel des pertes des forces armées ukrainiennes. À l’issue d’une réunion avec son homologue polonais, le président ukrainien a défendu une loi interdisant aux hommes ukrainiens en âge de combattre de quitter le pays. Volodymyr Zelensky a fait l’éloge des Ukrainiens qui sont restés et se sont battus volontairement. Quand aujourd’hui 50 à 100 personnes peuvent mourir sur le front le plus difficile à l’est, elles défendent notre État et notre indépendance », a déclaré le chef de l’État ukrainien. Si la centaine de soldats ukrainiens morts au combat au cours de la dernière flambée de violence dans l’est de l’Ukraine représente un pic quotidien, il est possible qu’en 89 jours de conflit, les forces armées ukrainiennes aient enregistré plusieurs milliers de morts au combat. 5000 ? 10 000 ? Aucun de ces chiffres n’est impossible. Il est logique que les pertes russes soient plus élevées que celles ukrainiennes. Les Ukrainiens ont généralement adopté une stratégie défensive, combattant depuis des positions fortifiées sur un terrain connu. La guerre moderne favorise la défense. Bien sûr, l’Ukraine est un pays plus petit que la Russie, avec seulement 44 millions d’habitants contre 144 millions pour la Russie. En théorie, Moscou peut donc encaisser plus de pertes. Toutefois, en pratique, la Russie s’est révélée plus fragile que ne le laissait supposer sa taille. Pour déployer en Ukraine 125 groupes tactiques de bataillons BTG, comprenant chacun une cinquantaine de véhicules blindés et entre 500 et 800 soldats, l’armée russe a dû mobiliser la majorité de ses forces à travers le pays. En raison d’un leadership médiocre à tous les niveaux, du Kremlin aux petites unités, ces BTG de première ligne ont envahi l’Ukraine avec une stratégie perdante un front trop large pour des forces trop peu nombreuses, sans la coordination et le soutien nécessaire. La tentative de prise de Kiev s’est soldée par une défaite des Russes au bout d’un mois. Parallèlement, l’effort pour capturer le port d’Odessa s’est arrêté à mi-chemin. Enfin, le siège de Kharkiv s’est effondré après deux mois. Ce mois-ci, le Kremlin a concentré ses meilleures forces restantes sur un front étroit la région du Donbass, dans l’est de l’Ukraine, où les troupes ukrainiennes s’accrochent encore à deux petites villes sur l’autre rive du fleuve Donets Lyman et Severodonestk. La poignée de brigades ukrainiennes qui se trouvent sur ce front ainsi que des milliers de soldats ont reculé sous les bombardements incessants des Russes. Les troupes russes se trouveraient aux abords de Lyman et de Severodonetsk. La première ville pourrait tomber d’un jour à l’autre, et la garnison se trouvant dans la seconde pourrait bientôt être coupée de ses principales lignes d’approvisionnement. En concentrant finalement ses forces après avoir perdu un tiers de ses troupes, l’armée russe a pu réaliser ces petites avancées sur un front ukrainien vulnérable. En d’autres termes, les troupes ukrainiennes à Lyman et Severodonetsk sont en grande difficulté. Toutefois, il ne faut pas perdre le tableau d’ensemble. La Russie ne dispose pas d’une réserve de soldats entraînés. De plus, elle a déjà fait une croix sur une partie importante de ses meilleurs véhicules blindés, hélicoptères, avions de chasse et patrouilleurs. Par ailleurs, le moral des troupes pourrait devenir un problème, pas seulement dans les rangs de l’armée, mais également sur le front intérieur. La population russe s’est, par le passé, montrée sensible aux pertes subies lors de guerres choisies », explique le ministère de la défense britannique. Au fur et à mesure que les pertes subies en Ukraine continueront d’augmenter, elles deviendront plus visibles, et le mécontentement de la population à l’égard de la guerre ainsi que sa volonté de l’exprimer pourraient s’accroître. » Parallèlement, l’Ukraine continue d’intégrer des troupes fraîches grâce à un énorme réservoir de volontaires. De plus, le flux constant d’armes données par les États-Unis et d’autres pays de l’OTAN fournit à l’armée ukrainienne de quoi se battre. S’il y a une contrainte majeure à la mobilisation de l’Ukraine, c’est le temps. Il faut des semaines, voire des mois, pour former, entraîner et équiper une nouvelle brigade. Il semble inéluctable que les Russes capturent Lyman et Severodonestk. Cependant, il se peut que l’armée russe ne puisse pas rassembler les soldats, la puissance de feu et le ravitaillement nécessaires pour prolonger son avance sur un terrain qui n’est pas aussi favorable à l’attaquant que l’est le front du Donbass. Ces 15 000 morts potentiels du côté russe pèsent lourdement sur les perspectives de victoire significative du Kremlin à l’approche du quatrième mois de la guerre. Article traduit de Forbes US – Auteur David Axe >>
Analyse Pour récupérer la Toison d’or, Jason, au centre, a semé des dents de dragon, dont germe une moisson de guerriers qui s’entre-tuent. Le roi de Colchide et sa fille Médée, secrètement complice du héros, assistent à gauche à la scène. Un groupe de spectateurs à droite donne l’impression que le champ clos de la tuerie, la
Le chiffre apparemment diffusé par la DGSE de 28 000 pertes dans l'armée russe n'est pas défendable. Outre le fait qu'il relève d'un simple copié-collé des communiqués du Ministère de la Défense ukrainien, il ne résiste pas à une analyse factuelle de la réalité du terrain. Les pertes russes représentent environ 15% des pertes ukrainiennes en chiffres absolus et 50% en proportion, en tenant compte du fait que les Russes se battent à un contre trois sur le sol ukrainien. Nos services de renseignement semblent devenir adeptes des comptes fantastiques; sont-ils en train d'adopter les méthodes des services britanniques ou américains au moment de la guerre d'Irak de 2003? La Russie a perdu 28 000 soldats en trois mois de guerre en Ukraine, selon les estimations de la DGSE, les services de renseignements extérieurs français, confie un agent. “C’est une véritable bérézina”, ajoute notre source. Georges Malbrunot Malbrunot May 23, 2022 Georges Malbrunot est un journaliste réputé. On a par conséquent du mal à comprendre comment il peut produire un tweet comme celui que nous reproduisons ci-dessus. Passons sur le choix d’une image non circonstanciée avec des véhicules militaires et un cadavre dans la neige la guerre d’Ukraine s’est passée essentiellement, depuis le 24 février, en période de fonte des neiges et au printemps. Non, l’élément surprenant, c’est l’affirmation selon laquelle des pertes russes s’élevant à 28 000 soldats serait un scoop fondé sur une information confidentielle d’un contact à la DGSE. En effet, Monsieur Malbrunot ne semble pas se rendre compte que son contact s’est moqué de lui les services français visiblement font du copié-collé à partir du site du Ministère de la Défense ukrainien qui annonce, à la date du 22 mai 2022, “29 000 Russes liquidés”. Au passage, on remarquera comme la langue fasciste – ce que Viktor Klemperer appelait Lingua Tertii Imperii – a pénétré jusque dans les bureaux ministériels de Kiev. La reprise pure et simple des chiffres ukrainiens depuis le début de la guerre n’est pas quelque chose de nouveau. En tout cas dans les médias occidentaux ou dans les textes produits par des think tanks. J’ai cessé d’utiliser, par exemple, les données de l’ISW américain quand j’ai vu qu’ils ne croisaient pas les sources ukrainiennes avec des sources russes ou des sources indépendantes sur le terrain. Mais il est bien plus choquant encore que nos militaires et nos services de renseignement ne fassent rien de différent. Début mai, un général français parlait de 20 000 pertes russes aux troupes qu’il inspectait. Aujourd’hui, la DGSE parle de 28000. Dans les deux cas, il s’agissait d’un copié-collé des communiqués du Ministère de la Défense ukrainien. Le ratio probable pertes russes/pertes ukrainiennes est de 15% Nous disposons d’une évaluation régulière des pertes ukrainiennes réalisée par rybar sur Telegram Les chiffres avancés pour les pertes russes par l’armée ukrainienne et repris par la DGSE – avec autant de conscience professionnelle que le MI6 ou la CIA attestant de la présence d’armes de destruction massive en Irak en 2003 – signifieraient que l’armée russe a rejoint les pertes ukrainiennes à deux ou trois semaines d’écart. Or cela poserait un énorme problème puisque les troupes russes ont combattu depuis le début du conflit à un contre trois. On estime en effet que l’armée ukrainienne a été capable d’engager environ 150 000 hommes et 30 000 miliciens; tandis que l’armée russe a engagé environ 60 000 hommes auxquels il faut ajouter les 35 000 combattants des troupes républicaines de Lougansk et Donetsk. Lorsque l’on parle de 28 000 soldats, on ne sait pas très bien si l’on parle à la fois des troupes russes et des troupes des Républiques sécessionnistes. Cependant, les chiffres avancés signifieraient que les pertes russes sont entre deux fois avec les troupes républicaines et trois fois supérieures aux troupes ukrainiennes. Surtout, elles représenteraient entre 30 et 50% des troupes engagées. Pour donner un élément de comparaison, les troupes américains au Vietnam ont perdu environ 58 000 hommes sur 500 000 soldats engagés. Soit un pourcentage de 11,6%. Pour donner un autre repère, l’Armée Rouge a perdu 13 millions des 40 engagés pendant la Seconde Guerre mondiale. On dirait donc que l’armée ukrainienne s’est montrée au moins aussi dangereuse et brutale que la Wehrmacht et les milices nazies! Et cela en ayant perdu la maîtrise aérienne dès les premiers jours du conflit ! Tout cela n’est pas bien sérieux. En réalité, un connaisseur des choses de la guerre comme Scott Ritter est passé d’un ratio de 1/5 en termes de pertes Russes/Ukrainiens dans le premier mois de guerre où les Ukrainiens étaient encore capables d’infliger des pertes à l’armée russe; à 1/10 ces dernières semaines, dans le cadre de la guerre du ne se trompe pas beaucoup avec l’approximation suivante un ratio de 1/5 dans le premier mois de guerre; de 1/7 dans le deuxième mois; et de 1/10 actuellement. Sur trois mois,on arrive à un ratio de 15% pertes russes/pertes ukrainiennes. Au 10 mai 2022, les chiffres de Rybar nous donnent un peu plus de 32 000 combattants ukrainiens tués. 15% de soldats russes tués représentent un peu moins de 5000 soldats. Si l’on se rappelle qu’il n’y a eu qu’un Russe engagé en face de trois Ukrainiens depuis le début du conflit; d’une part; et que, d’autre part, les pertes sont toujours proportionnellement plus importantes chez l’assaillant que chez le défenseur – l’art de la guerre recommande, pour la conquête d’un pays, d’avoir une supériorité de 3 pour 1 – on constate que les pertes russes sont proportionnellement deux fois moins importantes malgré le désavantage donné à l’attaque. Et cela malgré la formation occidentale des combattants ukrainiens depuis 2014, les vagues d’approvisionnement de l’armée ukrainienne en matériel occidental et la transmission permanente d’images satellites aux Ukrainiens par les services occidentaux. 8 commentaires Les Russes semblent en effet être très économes de la vie de leurs soldats, contrairement à ce qu’on a pu voir dans le passé. Ils ont engagé un potentiel humain très bas et ils progressent lentement en évitant, autant que faire se peut, les pertes. Je crois que le narratif hystérique à base d’effondrement des forces, de renversement de régime, etc. tout ça est grotesque. L’OTAN a sans doute envie d’ouvrir un deuxième front, mais je ne vois pas trop où, au nord par l’Arctique cet été ? “Triomphe russe économique et financier” L’économie, ce n’est pas seulement la vente de l’exploitation des matières premières ! Cf. “mal hollandais”. Le triomphe russe doit plutôt être recherché du coté de ses accords avec les BRICS+. Ça fait plus de 25 ans que ces services font tout ce qu’ils peuvent pour singer leurs homologues américains, qui privilégient la technique au détriment du terrain, voilà le résultat ; Rest In Peace dgse. mouef, cela reste du tweet de journaliste… Et moi j’aimerai savoir ce que valent les sources de Rybar Telegram. M. Malbrunot écrit dans Le Figaro. Son patron, le marchand d’armes Dassault a pris fait et cause pour l’Ukraine. Malbrunot veut garder sa place. CQFD. Je me demande si dans les écoles de journalisme, on apprend vraiment aux élèves que le mensonge est la règle d’or du métier. Sur les chiffres des pertes, il y a une observation de bon sens à faire les Russes infligent, lentement mais sûrement, défaites sur défaites à l’armée ukrainienne, qui ne cesse de reculer, laissant à chaque fois des hommes sur le terrain Zelensky annonce 100 morts par jour maintenant . Comment une force militaire qui combat à 1 contre 3 pourrait-elle continuer d’avancer avec les pertes annoncées par la DGSE ? C’est absurde. Manifestement, le niveau ne s’élève pas à la DGSE, la mythomanie repart à la hausse. 3 mois, 28 000 morts, Bérézina ? En 1914, au début de la Grande guerre, lors de la bataille des frontières, les pertes furent réellement terribles. Lors du second conflit mondial, alors que les troupes allemandes et soviétiques s’en donnaient à cœur joie, les pertes furent aussi terribles. Lors de la seconde bataille de Kharkov – du 12 au 28 mai – les allemands perdirent 20 000 hommes, les soviétiques 10 fois plus, en 16 jours. Là on peut parler de Bérézina. Lors de la troisième bataille de Kharkov, les allemands perdirent en moins de un mois, 46 000 hommes, les soviétiques 30 000. Parler de Bérézina est encore un effet d’annonce, un beau mensonge. Par ailleurs, qui sur le terrain peut réellement décompter les victimes ? Il convient aussi de se rappeler le traumatisme causé par les pertes en Afghanistan, lequel reste encore dans les mémoires. Bref, nous avons encore là une belle manipulation. Laisser un commentaire Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Iziumest un point névralgique qui commande les axes de communication vers le Donbass. La bataille est rude, les Ukrainiens se défendent d'arrache-pied, les Russes finalement prennent Izium, au prix de lourdes pertes. En juin le jeune lieutenant décide de jeter l'éponge et refuse de combattre plus longtemps.

Vous aimez ce film, notez le !Personne n'a encore voté pour ce film ! Ce film illustre les difficultes rencontrees par les realisateurs japonais avec les autorites de la censure pendant la guerre. Titre original non renseignéAnnée de production 1939Réalisé par Fumio KameiDate de sortie non renseignéeDate de reprise non renseignéeDistributeur France non renseignéDistributeur international non renseignéDurée 60 minutes . 497 244 27 145 220 11 399 413

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