Elleest la seule à avoir des soldats en permanence dans les rues de ses grandes villes depuis 26 ans. Les soldats français sont les plusAprès trois mois de combats en Ukraine, l’armée russe a perdu autant de soldats que l’armée soviétique en neuf ans de guerre en Afghanistan 1979. Depuis que la Russie a lancé son offensive en Ukraine dans la nuit du 24 février, près de 15 000 soldats russes ont perdu la vie au combat. Et ces données, impossibles à vérifier, cachent des pertes bien plus importantes à cause des blessures et de la fatigue des troupes. Sans compter que les forces ukrainiennes ont capturé des centaines de soldats russes. En Afghanistan, où l’Union soviétique a mené une guerre désastreuse qui laissait présager la débâcle américaine une génération plus tard, l’armée soviétique comptait trois ou quatre blessés pour chaque soldat mort. En Ukraine, il est possible que si l’on comptabilise le nombre de tués et de blessés russes la Russie a envoyé 125 000 soldats en Ukraine, Moscou ait enterré ou envoyé à l’hôpital 50 000 soldats. Certains des blessés pourraient retourner dans leurs unités, évidemment. Cependant, la perte permanente de dizaines de milliers d’individus souligne la brutalité des combats en Ukraine, et donne du crédit aux précédentes affirmations du ministère de la Défense britannique, à savoir que la puissance de combat de l’armée russe avait diminué d’un tiers depuis le début de l’invasion. Des tactiques médiocres, une couverture aérienne limitée, un manque de flexibilité ainsi qu’une approche de commandement prête à renforcer l’échec et à répéter les erreurs ont conduit à ce taux élevé de pertes », a déclaré le ministère de la Défense britannique. En d’autres termes, les deux camps enregistrent des pertes. Ce week-end, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dressé un premier bilan officiel des pertes des forces armées ukrainiennes. À l’issue d’une réunion avec son homologue polonais, le président ukrainien a défendu une loi interdisant aux hommes ukrainiens en âge de combattre de quitter le pays. Volodymyr Zelensky a fait l’éloge des Ukrainiens qui sont restés et se sont battus volontairement. Quand aujourd’hui 50 à 100 personnes peuvent mourir sur le front le plus difficile à l’est, elles défendent notre État et notre indépendance », a déclaré le chef de l’État ukrainien. Si la centaine de soldats ukrainiens morts au combat au cours de la dernière flambée de violence dans l’est de l’Ukraine représente un pic quotidien, il est possible qu’en 89 jours de conflit, les forces armées ukrainiennes aient enregistré plusieurs milliers de morts au combat. 5000 ? 10 000 ? Aucun de ces chiffres n’est impossible. Il est logique que les pertes russes soient plus élevées que celles ukrainiennes. Les Ukrainiens ont généralement adopté une stratégie défensive, combattant depuis des positions fortifiées sur un terrain connu. La guerre moderne favorise la défense. Bien sûr, l’Ukraine est un pays plus petit que la Russie, avec seulement 44 millions d’habitants contre 144 millions pour la Russie. En théorie, Moscou peut donc encaisser plus de pertes. Toutefois, en pratique, la Russie s’est révélée plus fragile que ne le laissait supposer sa taille. Pour déployer en Ukraine 125 groupes tactiques de bataillons BTG, comprenant chacun une cinquantaine de véhicules blindés et entre 500 et 800 soldats, l’armée russe a dû mobiliser la majorité de ses forces à travers le pays. En raison d’un leadership médiocre à tous les niveaux, du Kremlin aux petites unités, ces BTG de première ligne ont envahi l’Ukraine avec une stratégie perdante un front trop large pour des forces trop peu nombreuses, sans la coordination et le soutien nécessaire. La tentative de prise de Kiev s’est soldée par une défaite des Russes au bout d’un mois. Parallèlement, l’effort pour capturer le port d’Odessa s’est arrêté à mi-chemin. Enfin, le siège de Kharkiv s’est effondré après deux mois. Ce mois-ci, le Kremlin a concentré ses meilleures forces restantes sur un front étroit la région du Donbass, dans l’est de l’Ukraine, où les troupes ukrainiennes s’accrochent encore à deux petites villes sur l’autre rive du fleuve Donets Lyman et Severodonestk. La poignée de brigades ukrainiennes qui se trouvent sur ce front ainsi que des milliers de soldats ont reculé sous les bombardements incessants des Russes. Les troupes russes se trouveraient aux abords de Lyman et de Severodonetsk. La première ville pourrait tomber d’un jour à l’autre, et la garnison se trouvant dans la seconde pourrait bientôt être coupée de ses principales lignes d’approvisionnement. En concentrant finalement ses forces après avoir perdu un tiers de ses troupes, l’armée russe a pu réaliser ces petites avancées sur un front ukrainien vulnérable. En d’autres termes, les troupes ukrainiennes à Lyman et Severodonetsk sont en grande difficulté. Toutefois, il ne faut pas perdre le tableau d’ensemble. La Russie ne dispose pas d’une réserve de soldats entraînés. De plus, elle a déjà fait une croix sur une partie importante de ses meilleurs véhicules blindés, hélicoptères, avions de chasse et patrouilleurs. Par ailleurs, le moral des troupes pourrait devenir un problème, pas seulement dans les rangs de l’armée, mais également sur le front intérieur. La population russe s’est, par le passé, montrée sensible aux pertes subies lors de guerres choisies », explique le ministère de la défense britannique. Au fur et à mesure que les pertes subies en Ukraine continueront d’augmenter, elles deviendront plus visibles, et le mécontentement de la population à l’égard de la guerre ainsi que sa volonté de l’exprimer pourraient s’accroître. » Parallèlement, l’Ukraine continue d’intégrer des troupes fraîches grâce à un énorme réservoir de volontaires. De plus, le flux constant d’armes données par les États-Unis et d’autres pays de l’OTAN fournit à l’armée ukrainienne de quoi se battre. S’il y a une contrainte majeure à la mobilisation de l’Ukraine, c’est le temps. Il faut des semaines, voire des mois, pour former, entraîner et équiper une nouvelle brigade. Il semble inéluctable que les Russes capturent Lyman et Severodonestk. Cependant, il se peut que l’armée russe ne puisse pas rassembler les soldats, la puissance de feu et le ravitaillement nécessaires pour prolonger son avance sur un terrain qui n’est pas aussi favorable à l’attaquant que l’est le front du Donbass. Ces 15 000 morts potentiels du côté russe pèsent lourdement sur les perspectives de victoire significative du Kremlin à l’approche du quatrième mois de la guerre. Article traduit de Forbes US – Auteur David Axe >>
Analyse Pour récupérer la Toison d’or, Jason, au centre, a semé des dents de dragon, dont germe une moisson de guerriers qui s’entre-tuent. Le roi de Colchide et sa fille Médée, secrètement complice du héros, assistent à gauche à la scène. Un groupe de spectateurs à droite donne l’impression que le champ clos de la tuerie, la
Le chiffre apparemment diffusé par la DGSE de 28 000 pertes dans l'armée russe n'est pas défendable. Outre le fait qu'il relève d'un simple copié-collé des communiqués du Ministère de la Défense ukrainien, il ne résiste pas à une analyse factuelle de la réalité du terrain. Les pertes russes représentent environ 15% des pertes ukrainiennes en chiffres absolus et 50% en proportion, en tenant compte du fait que les Russes se battent à un contre trois sur le sol ukrainien. Nos services de renseignement semblent devenir adeptes des comptes fantastiques; sont-ils en train d'adopter les méthodes des services britanniques ou américains au moment de la guerre d'Irak de 2003? La Russie a perdu 28 000 soldats en trois mois de guerre en Ukraine, selon les estimations de la DGSE, les services de renseignements extérieurs français, confie un agent. “C’est une véritable bérézina”, ajoute notre source. Georges Malbrunot Malbrunot May 23, 2022 Georges Malbrunot est un journaliste réputé. On a par conséquent du mal à comprendre comment il peut produire un tweet comme celui que nous reproduisons ci-dessus. Passons sur le choix d’une image non circonstanciée avec des véhicules militaires et un cadavre dans la neige la guerre d’Ukraine s’est passée essentiellement, depuis le 24 février, en période de fonte des neiges et au printemps. Non, l’élément surprenant, c’est l’affirmation selon laquelle des pertes russes s’élevant à 28 000 soldats serait un scoop fondé sur une information confidentielle d’un contact à la DGSE. En effet, Monsieur Malbrunot ne semble pas se rendre compte que son contact s’est moqué de lui les services français visiblement font du copié-collé à partir du site du Ministère de la Défense ukrainien qui annonce, à la date du 22 mai 2022, “29 000 Russes liquidés”. Au passage, on remarquera comme la langue fasciste – ce que Viktor Klemperer appelait Lingua Tertii Imperii – a pénétré jusque dans les bureaux ministériels de Kiev. La reprise pure et simple des chiffres ukrainiens depuis le début de la guerre n’est pas quelque chose de nouveau. En tout cas dans les médias occidentaux ou dans les textes produits par des think tanks. J’ai cessé d’utiliser, par exemple, les données de l’ISW américain quand j’ai vu qu’ils ne croisaient pas les sources ukrainiennes avec des sources russes ou des sources indépendantes sur le terrain. Mais il est bien plus choquant encore que nos militaires et nos services de renseignement ne fassent rien de différent. Début mai, un général français parlait de 20 000 pertes russes aux troupes qu’il inspectait. Aujourd’hui, la DGSE parle de 28000. Dans les deux cas, il s’agissait d’un copié-collé des communiqués du Ministère de la Défense ukrainien. Le ratio probable pertes russes/pertes ukrainiennes est de 15% Nous disposons d’une évaluation régulière des pertes ukrainiennes réalisée par rybar sur Telegram Les chiffres avancés pour les pertes russes par l’armée ukrainienne et repris par la DGSE – avec autant de conscience professionnelle que le MI6 ou la CIA attestant de la présence d’armes de destruction massive en Irak en 2003 – signifieraient que l’armée russe a rejoint les pertes ukrainiennes à deux ou trois semaines d’écart. Or cela poserait un énorme problème puisque les troupes russes ont combattu depuis le début du conflit à un contre trois. On estime en effet que l’armée ukrainienne a été capable d’engager environ 150 000 hommes et 30 000 miliciens; tandis que l’armée russe a engagé environ 60 000 hommes auxquels il faut ajouter les 35 000 combattants des troupes républicaines de Lougansk et Donetsk. Lorsque l’on parle de 28 000 soldats, on ne sait pas très bien si l’on parle à la fois des troupes russes et des troupes des Républiques sécessionnistes. Cependant, les chiffres avancés signifieraient que les pertes russes sont entre deux fois avec les troupes républicaines et trois fois supérieures aux troupes ukrainiennes. Surtout, elles représenteraient entre 30 et 50% des troupes engagées. Pour donner un élément de comparaison, les troupes américains au Vietnam ont perdu environ 58 000 hommes sur 500 000 soldats engagés. Soit un pourcentage de 11,6%. Pour donner un autre repère, l’Armée Rouge a perdu 13 millions des 40 engagés pendant la Seconde Guerre mondiale. On dirait donc que l’armée ukrainienne s’est montrée au moins aussi dangereuse et brutale que la Wehrmacht et les milices nazies! Et cela en ayant perdu la maîtrise aérienne dès les premiers jours du conflit ! Tout cela n’est pas bien sérieux. En réalité, un connaisseur des choses de la guerre comme Scott Ritter est passé d’un ratio de 1/5 en termes de pertes Russes/Ukrainiens dans le premier mois de guerre où les Ukrainiens étaient encore capables d’infliger des pertes à l’armée russe; à 1/10 ces dernières semaines, dans le cadre de la guerre du ne se trompe pas beaucoup avec l’approximation suivante un ratio de 1/5 dans le premier mois de guerre; de 1/7 dans le deuxième mois; et de 1/10 actuellement. Sur trois mois,on arrive à un ratio de 15% pertes russes/pertes ukrainiennes. Au 10 mai 2022, les chiffres de Rybar nous donnent un peu plus de 32 000 combattants ukrainiens tués. 15% de soldats russes tués représentent un peu moins de 5000 soldats. Si l’on se rappelle qu’il n’y a eu qu’un Russe engagé en face de trois Ukrainiens depuis le début du conflit; d’une part; et que, d’autre part, les pertes sont toujours proportionnellement plus importantes chez l’assaillant que chez le défenseur – l’art de la guerre recommande, pour la conquête d’un pays, d’avoir une supériorité de 3 pour 1 – on constate que les pertes russes sont proportionnellement deux fois moins importantes malgré le désavantage donné à l’attaque. Et cela malgré la formation occidentale des combattants ukrainiens depuis 2014, les vagues d’approvisionnement de l’armée ukrainienne en matériel occidental et la transmission permanente d’images satellites aux Ukrainiens par les services occidentaux. 8 commentaires Les Russes semblent en effet être très économes de la vie de leurs soldats, contrairement à ce qu’on a pu voir dans le passé. Ils ont engagé un potentiel humain très bas et ils progressent lentement en évitant, autant que faire se peut, les pertes. Je crois que le narratif hystérique à base d’effondrement des forces, de renversement de régime, etc. tout ça est grotesque. L’OTAN a sans doute envie d’ouvrir un deuxième front, mais je ne vois pas trop où, au nord par l’Arctique cet été ? “Triomphe russe économique et financier” L’économie, ce n’est pas seulement la vente de l’exploitation des matières premières ! Cf. “mal hollandais”. Le triomphe russe doit plutôt être recherché du coté de ses accords avec les BRICS+. Ça fait plus de 25 ans que ces services font tout ce qu’ils peuvent pour singer leurs homologues américains, qui privilégient la technique au détriment du terrain, voilà le résultat ; Rest In Peace dgse. mouef, cela reste du tweet de journaliste… Et moi j’aimerai savoir ce que valent les sources de Rybar Telegram. M. Malbrunot écrit dans Le Figaro. Son patron, le marchand d’armes Dassault a pris fait et cause pour l’Ukraine. Malbrunot veut garder sa place. CQFD. Je me demande si dans les écoles de journalisme, on apprend vraiment aux élèves que le mensonge est la règle d’or du métier. Sur les chiffres des pertes, il y a une observation de bon sens à faire les Russes infligent, lentement mais sûrement, défaites sur défaites à l’armée ukrainienne, qui ne cesse de reculer, laissant à chaque fois des hommes sur le terrain Zelensky annonce 100 morts par jour maintenant . Comment une force militaire qui combat à 1 contre 3 pourrait-elle continuer d’avancer avec les pertes annoncées par la DGSE ? C’est absurde. Manifestement, le niveau ne s’élève pas à la DGSE, la mythomanie repart à la hausse. 3 mois, 28 000 morts, Bérézina ? En 1914, au début de la Grande guerre, lors de la bataille des frontières, les pertes furent réellement terribles. Lors du second conflit mondial, alors que les troupes allemandes et soviétiques s’en donnaient à cœur joie, les pertes furent aussi terribles. Lors de la seconde bataille de Kharkov – du 12 au 28 mai – les allemands perdirent 20 000 hommes, les soviétiques 10 fois plus, en 16 jours. Là on peut parler de Bérézina. Lors de la troisième bataille de Kharkov, les allemands perdirent en moins de un mois, 46 000 hommes, les soviétiques 30 000. Parler de Bérézina est encore un effet d’annonce, un beau mensonge. Par ailleurs, qui sur le terrain peut réellement décompter les victimes ? Il convient aussi de se rappeler le traumatisme causé par les pertes en Afghanistan, lequel reste encore dans les mémoires. Bref, nous avons encore là une belle manipulation. Laisser un commentaire Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.
Iziumest un point névralgique qui commande les axes de communication vers le Donbass. La bataille est rude, les Ukrainiens se défendent d'arrache-pied, les Russes finalement prennent Izium, au prix de lourdes pertes. En juin le jeune lieutenant décide de jeter l'éponge et refuse de combattre plus longtemps.
Vous aimez ce film, notez le !Personne n'a encore voté pour ce film ! Ce film illustre les difficultes rencontrees par les realisateurs japonais avec les autorites de la censure pendant la guerre. Titre original non renseignéAnnée de production 1939Réalisé par Fumio KameiDate de sortie non renseignéeDate de reprise non renseignéeDistributeur France non renseignéDistributeur international non renseignéDurée 60 minutes . 497 244 27 145 220 11 399 413